à la Une

Radio-Lumières

RADIO-LUMIÈRES
sans-titre-2

Fabien Pinaroli & les Radiolumineux
une œuvre collective

vendredi 02 décembre à 17h
Place des Palabres, Saint-Fons
à 100m du bus 93 « La Rochette Clochettes »

Dossier de presse

« Nous » (radiolumineux-euses), invitons « Vous » (le monde entier), à un 2 décembre magique. « Le temps d’une soirée, la place des Palabres du quartier des Clochettes à Saint-Fons devient un terrain de jeu lumineux et sonore. Vous êtes invités à venir manipuler des messages, à gesticuler les modulations sonores diffusées en direct sur nos ondes et au-delà. Les bidouillages sonores sont immédiatement codés en lumière et envoyés depuis la façade de la résidence des Palabres sur des postes radio. On va être éblouis. On sera brillants ! »

Dans le cadre du projet « Radio-Lumières » l’artiste Fabien Pinaroli coordonnera une œuvre collective et lumineuse sur la place des Palabres, à deux pas du CAP – Centre d’arts plastiques de Saint-Fons. Le projet « Radio-Lumières » s’insère dans la démarche singulière, propre au travail de Fabien Pinaroli, d’une coopération avec un groupe d’habitants qui « œuvrent ensemble ». Il est issu d’une réflexion critique sur la démarche participative et sur les éclairages urbains.

+ + +
Projet soutenu par la Ville de Saint-Fons et Lyon Métropole Habitat. En partenariat avec les centres sociaux Arc-en-ciel, Objectifs Jeunes, FEEL, l’association L’effet Clochette. Avec le soutien du Théâtre Jean Marais et de l’Ecole de Musique Guy Laurent. Avec le soutien technique de PHILIPS LIGHTING France. Projet initié par le MAC – Musée d’art contemporain de Lyon.

lmhsans-titre-2

Du 19 novembre 2016 au 14 janvier 2017

Vernissage le samedi 19 novembre à 14h


Ján Budaj, Olivier Dollinger, Domènec, Chantal Dugave & Itziar González Virós, Naji Kamouche, Richard McGuire, Olivier Neden & Antoine Sylvain, Raphaël Zarka.

Télécharger le dossier de presse (.pdf)

L’exposition PANORAMAS propose une lecture du lieu : de l’espace comme objet d’étude, du contexte et de son caractère discontinu, du site et des paysages qui l’ont dessiné, depuis la construction du bâtiment – initialement lycée d’enseignement professionnel Léon-Blum inauguré en 1985 – jusqu’à aujourd’hui, en passant par sa réhabilitation en centre d’art contemporain, en 2010. Ces espaces répondent aux œuvres de l’exposition, et inversement.

En 2016, LE CAP – Centre d’arts plastiques de Saint-Fons fête ses trente ans. Cela constitue l’occasion de présenter une exposition qui interroge l’identité du centre d’art, son implantation géographique et topographique, son implication sur le territoire et son action dans l’espace public.

riding-inter

Ci-dessus : Raphaël Zarka, Riding Modern Art, une collection photographique autour de Spatial Composition 3 (1928) de Katarzyna Kobro, 2007, 53 x 35 cm. Photo : Alexis Zavialoff. Utrecht, 2001, David Martelleur, pivot to fakie.

L’environnement architectural est au cœur des œuvres de  l’exposition. Chaque artiste le souligne et en révèle les trajectoires à travers les usages underground des sculptures urbaines (Raphaël Zarka), les migrations économiques (Domènec), les schémas des dynamiques de la ville (Chantal Dugave & Itziar González Virós), l’historicité du lieu où l’on se trouve (Richard McGuire), l’espace urbain comme cadre du dialogue (Ján Budaj), l’abstraction de l’environnement industriel (Olivier Neden & Antoine Sylvain), la spatialisation des sentiments (Naji Kamouche) ou encore l’exposition même comme environnement coercitif (Olivier Dollinger).

PANORAMAS renvoie également à une projection du centre d’art vers l’avenir. Certains artistes de l’exposition préfigurent sa programmation 2017. L’ensemble des œuvres affirme un goût pour la préhension du lieu et des cadres de lecture exogènes à l’exposition qui en font un espace commun de discussion. L’exposition elle-même recherche un équilibre entre œuvres, environnement et mise en espace dans lequel aucun élément ne manifeste de volonté de s’imposer aux autres.

Enfin, LE CAP – Centre d’arts plastiques de Saint-Fons poursuivra comme projet global en 2017 plusieurs lignes de recherche entrevues dans l’exposition PANORAMAS : art & espace public, « art en commun, art du commun », alliées à une réflexion sur les pratiques curatoriales.