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Arturo Kameya, Vuelva mañana

Arturo Kameya, The moon wanted to be the sun but it was too late to change. GRIMM, Amsterdam (NL), 2025. Courtesy of the Artist and GRIMM, Amsterdam | London | New York. Photo credit: Jonathan de Waart

Arturo Kameya, Opaque Spirits, Marres, Maastricht (NL), 2024
Courtesy of the Artist, Marres and GRIMM, Amsterdam | London | New York. Photo credit: Gert Jan van Rooij

Arturo Kameya, The moon wanted to be the sun but it was too late to change. GRIMM, Amsterdam (NL), 2025. Courtesy of the Artist and GRIMM, Amsterdam | London | New York. Photo credit: Jonathan de Waart

Arturo Kameya, Opaque Spirits, Marres, Maastricht (NL), 2024
Courtesy of the Artist, Marres and GRIMM, Amsterdam | London | New York. Photo credit: Gert Jan van Rooij
Arturo Kameya, The moon wanted to be the sun but it was too late to change. GRIMM, Amsterdam (NL), 2025. Courtesy of the Artist and GRIMM, Amsterdam | London | New York. Photo credit: Jonathan de Waart
[Vernissage le 15 septembre 2026 à partir de 15h]
À l’occasion de sa première exposition personnelle en France, l’artiste péruvien Arturo Kameya investit l’ensemble du Centre d’art avec un ensemble de nouvelles productions pensées spécifiquement pour le lieu. Peintures, objets, installations et vidéos transforment l’espace d’exposition en un environnement immersif, habité par les fantômes du passé et les incertitudes du présent, où se croisent récits historiques, mémoires et imaginaires de la fin du monde.
Quand le monde prendra-t-il fin ? En 2050 ? En 2030 ? Aujourd’hui ? Il y a deux semaines ? En 1492 ? S’agit-il d’un effondrement brutal ou d’une lente érosion ? Est-ce une expérience partagée ou le destin de quelques-uns seulement ? Tout dépend de celui ou celle à qui l’on pose la question.
Pour beaucoup, la fin du monde a commencé il y a cinq siècles. L’apocalypse n’est pas une catastrophe à venir : elle appartient déjà à l’histoire. Le temps dessine ainsi une géographie où le passé et le futur ne sont pas distribués de manière égale.
À travers un ensemble de peintures et d’objets prenant Lima comme point d’ancrage, ainsi que des vidéos réalisées en collaboration avec l’artiste Claudia Martínez Garay, Arturo Kameya interroge ce que signifie « vivre dans le futur » lorsque les promesses du progrès se heurtent aux héritages de la colonisation et aux réalités contemporaines. Ancrée dans l’histoire du Pérou et de l’Amérique latine, son œuvre fait émerger des récits dont les résonances dépassent largement ce territoire pour entrer en écho avec des enjeux mondiaux.
Arturo Kameya est réprésenté par la galerie GRIMM (NL-UK-US)
Arturo Kameya
Né en 1984 à Lima (Pérou), Arturo Kameya s’est formé à la Pontificia Universidad Católica du Pérou. Il a ensuite été artiste en résidence à la Rijksakademie van Beeldende Kunsten d’Amsterdam entre 2019 et 2021, avant de remporter le prestigieux prix Wolvecampprijs en 2024.
Son travail explore les récits et les mythes qui façonnent les différentes histoires socio-politiques du Pérou. Arturo Kameya utilise une grande variété de médiums, notamment l’acrylique, le plâtre, le film et la gravure. Ses pièces multimédias sont souvent rassemblées dans des installations à grande échelle qui tissent des liens entre des événements historiques apparemment sans rapport, à travers des langages visuels et culturels superposés qui se sont développés au fil du temps. Ses projets les plus récents se concentrent sur les textures des environnements urbains et sur les contradictions inhérentes au fait de connaître intimement un lieu. Ces dernières années, sa pratique a bénéficié d’une reconnaissance croissante pour ses portraits incisifs du Pérou, capturant à la fois les dimensions troublantes et profondément familières de la vie quotidienne.
Arturo Kameya expose actuellement à la 59e édition du Carnegie International : If the word we, en collaboration avec Claudia Martínez Garay, une exposition visible à la Mattress Factory de Pittsburgh, Pennsylvanie (États-Unis) jusqu’au 3 mai 2027. En novembre de cette année, l’artiste présentera une exposition personnelle à la galerie GRIMM de New York (États-Unis). Arturo Kameya a exposé dans de nombreuses institutions internationales, notamment au Nottingham Contemporary (Royaume-Uni), à Marres, House for Contemporary Culture (Pays-Bas), à l’Institute of Contemporary Art de Miami (États-Unis) ainsi qu’au Dordrechts Museum (Pays-Bas).
Son travail a également été présenté dans le cadre d’expositions internationales majeures telles que Prospect.6: The Future Is Present, The Harbinger Is Home, Alone Time Gallery, La Nouvelle-Orléans, Louisiane (États-Unis) en 2024 ; Memory is an Editing Station, 22e Biennale Sesc_Videobrasil, São Paulo (Brésil) en 2023 ; We, on the Rising Wave, Biennale de Busan (Corée du Sud) en 2022 ; Soft Water Hard Stone, Triennale du New Museum, New York (États-Unis) en 2021.
Les œuvres de Kameya font partie de nombreuses collections, dont la Collection ABN AMRO, Amsterdam (Pays-Bas) ; la AkzoNobel Art Foundation, Amsterdam (Pays-Bas) ; la Collection Beth Rudin DeWoody, New York (États-Unis) ; la Collection ING (Pays-Bas) ; l’Institute of Contemporary Art (ICA), Miami, Floride (États-Unis) ; le LAM Museum, Lisse (Pays-Bas) ; le Museo de Arte de Lima (Pérou)
et la Saastamoinen Foundation, Helsinki (Finlande).
→ Arturo Kameya est représenté par la galerie GRIMM Amsterdam | London | New York.
Autour de l’exposition
Portes ouvertes des Ateliers du CAP
Venez rencontrer les artistes résident.es !
15 et 16 septembre, de 10h à 19h
Avant-première presse
de 10h à 12h
Accueil presse, café et visite de l’exposition
en présence de l’artiste
Double vernissage
de 15h à 19h
Vernissage des expositions, suivi d’un apéritif festif.
Inauguration + réouverture de l'Artothèque et présentation de la Vélothèque du CAP
de 15h à 18h
Designer l’Artothèque de demain : Double rencontre avec Studio GRRIZ et Studio Charles Herrou
[Ouverture de l'exposition] PILOT#3, how 2 become
de 15h à 20h
Ouverture des expositions en présence des artistes et de la curatrice
Visites en famille
Samedis 3 octobre et 7 novembre à 14h30
Visites en langues étrangères
EN -> Samedi 24 octobre à 16h
IT, ES -> Samedi 21 novembre
14h30–italien | gratuit
16h30–espagnol | gratuit
Résidence croisée : David Le Borgne, La Brûlure la plus Lente
-> Date à venir
Un partenariat avec le CND Centre national de la danse
de Lyon