Designer l’Artothèque de demain. Résidences de conception et production avec les architectes de Studio GRRIZ et Studio Charles Herrou

Studio GRRIZ, Taumascopio, Brussels (BE), Zingst (DE), 2014. Crédit photo : Ken Schluchtmann. Courtesy of Studio GRRIZ.

Charles Herrou, Atelier Cyclofix, Mobilier, Paris La Défense, 2021. (En collaboration avec Tristan Fermandois, Amine Slimani, Léa Devaux et Rouba Daham). Courtesy de l’Atelier Charles Herrou.

Studio GRRIZ, Taumascopio, Brussels (BE), Zingst (DE), 2014. Crédit photo : Ken Schluchtmann. Courtesy of Studio GRRIZ.

Charles Herrou, Atelier Cyclofix, Mobilier, Paris La Défense, 2021. (En collaboration avec Tristan Fermandois, Amine Slimani, Léa Devaux et Rouba Daham). Courtesy de l’Atelier Charles Herrou.
Studio GRRIZ, Taumascopio, Brussels (BE), Zingst (DE), 2014. Crédit photo : Ken Schluchtmann. Courtesy of Studio GRRIZ.
En 2026, le Centre d’art et son Artothèque célèbrent leurs 40 ans en relevant un double défi : concevoir un dispositif mobile pour l’Artothèque et réinventer ses espaces d’accueil et de conservation. Rejoignez-nous pour découvrir la nouvelle Artothèque et sa Vélothèque du CAP, en présence des designers à l’origine de ces deux projets.
Le vendredi 16 octobre, à partir de 15h, rencontrez Mattia Paco Rizzi de GRRIZ Studio, architecte-designer lauréat de l’appel à projets pour la conception de la Vélothèque, un dispositif mobile et itinérant conçu pour aller à la rencontre des publics et faire découvrir l’art contemporain au plus près du quotidien. Laissez-vous surprendre par cet objet insolite qui, à la manière d’une matriochka, dévoile une multitude d’œuvres.
Découvrez également le projet de réaménagement de l’Artothèque imaginé par Charles Herrou (Atelier Charles Herrou). Il présentera les nouveaux espaces d’exposition, de consultation et de conservation de la collection, qui rassemble plus de 900 œuvres disponibles à l’emprunt. Accompagnés par les médiateurs du CAP, vous pourrez repartir avec une œuvre sous le bras.
La rencontre se prolongera autour d’un apéritif dans le jardin du Centre d’art.
Le projet a bénéficié du soutien du Centre national des arts plastiques (Cnap) dans le cadre du programme Artothèques en ruralités]


GRRIZ est un studio fondé par Luigi Greco et Mattia Paco Rizzi, rejoint en 2025 par Giulia Cerrato, opérant à la frontière entre art public, microarchitecture et espace public. Le studio développe des interventions site-specific qui articulent fabrication artisanale, processus participatifs et présence dans les territoires, qu’ils soient urbains, périurbains ou ruraux.
La démarche de GRRIZ repose sur l’implication des communautés locales comme condition du projet, et non comme complément. Chaque intervention naît d’un dialogue avec les habitants, les institutions et le lieu, avant de prendre une forme construite.
Parmi les réalisations récentes : Kapia à Annecy Paysages (2025) ; Cromawaltz, installation optique permanente sur le parvis de La Défense à Paris, qui va être inaugurée en juillet 2026. En 2016, GRRIZ a réalisé l’installation in situ pour le Giardino delle Vergini pour le Pavillon Italien à la XVe Biennale d’Architecture de Venise. Le studio a été distingué par le Prix NIB (2019) et le Prix GoSlow (2021).
Mattia Paco Rizzi
Architecte et ingénieur de structure de formation, Mattia Paco Rizzi est artiste et designer d’espaces de profession. Son travail couvre l’art public, l’installation site-specific et la microarchitecture, avec une attention constante aux dimensions techniques et artisanales du projet.
De 2010 à 2015, il est membre du collectif EXYZT, avec lequel il participe à des expositions et installations dans toute l’Europe. Il cofonde ensuite GRRIZ avec Luigi Greco, et développe la Petites Folies School, programme de microarchitectures participatives dans les territoires ruraux italiens.
Atelier Charles Herrou développe une pratique de conception, de fabrication et de recherche à la croisée de l’architecture, de l’installation artistique et du design. L’atelier envisage chaque projet comme un terrain d’exploration où les disciplines, les échelles et les modes de production se rencontrent et se nourrissent mutuellement. L’atelier développe une approche attentive aux usages, aux situations concrètes et aux qualités sensibles des matériaux. Les projets prennent souvent forme à travers des assemblages simples, des matières brutes et des processus de fabrication directs, où concevoir et faire participent d’un même geste.